Pause du Blog

Comme vous avez pu le constater cela fait un moment que je n'ai plus mis a jour mon blog sur mes TROIS chouchous, ceci est du au fait que j'ai commencé l'école d'infirmière et que le temps me manque pour mettre a jour ce blog.

J'en suis vraiment désolé pour tous les fans de mon blog mais ne croyez pas que c'est un arret définitif ce n'est que temporaire des que j'aurai un moment j'en prendrai de nouveau soins!!!

Ce n'est pas parce que j'arette momentanément ce blog que je ne suis plus du tout fan de Rafa,Richie et Paulo c'est juste un manque de temps, je m'informe toujours via la télé ou le net de leurs performances.
:
Merci a vous tous
A tres bientot
J'espere que vous me comprendrez

Rafa, Richie et Paulo : je VOUS AIME

# Posté le dimanche 02 novembre 2008 07:10

Rafa remporte les Jo 2008

Rafa remporte les Jo 2008
Rafael Nadal (ESP/N.2) bat Fernado Gonzalez (CHI/N.12) 6-3, 7-6 (7/2), 6-3

Logique respectée. Rafael Nadal, sur une autre planète cette saison, a confirmé sa suprématie en s'adjugeant l'or olympique, première médaille de sa carrière. Grande premre pour l'Espagne aussi, qui n'avait jamais été sacrée en tennis. "Dans une vie, on a peu d'occasions de devenir champion olympique. Y arriver, c'est un plaisir énorme, s'est enthousiasmé Nadal. Je suis très heureux de tout ce qui m'arrive cette ane et scialement de réaliser ceve de gagner les Jeux Olympiques". L e Majorquin a nettement domi cette rencontre, s'appliquant à pilonner le revers du Chilien, son point faible. S'appuyant sur son puissant coup droit, Gonzalez a pourtant tout tenté, obtenant me deux balles de set dans la deuxième manche. En vain.

La semaine reste tout de même très positive pour le Chilien, en manque de résultats significatifs cette saison. Il monte pour la troisième fois de sa carrière sur un podium olympique après ses deux médailles à Athènes (or en double et bronze en simple) et peut se targuer de détenir un quart de toutes les récompenses gagnées par son pays dans l'histoire des Jeux. Direction l'US Open maintenant pour les deux finalistes. Elimi l'an dernier dès les huitièmes de finale par l'Espagnol David Ferrer, "Rafa" arrivera cette fois ar d'un nouveau statut et d'une confiance taille XXL. En ligne de mire: son premier petit Chelem.

# Posté le mardi 19 août 2008 05:50

Nadal, le coup de grâce

Nadal, le coup de grâce
Après avoir goûté l'or du gâteau olympique, Rafael Nadal savoure à présent la cerise : son nouveau statut de N.1 mondial, convoité depuis près de trois ans. Il détrône ainsi Roger Federer qui sera resté 237 semaines consécutives au sommet du classement technique ATP, soit depuis le 2 février 2004.

C
e qui devait arriver est donc arrivé. Après trois années dans l'ombre de Roger Federer en tant que N.2 mondial (depuis le 25 juillet 2005), Rafael Nadal est devenu, ce lundi 18 août 2008, le nouveau N.1, mettant fin à 237 semaines consécutives de règne du Suisse, record absolu, soit depuis le 2 février 2004. A 22 ans, l'Espagnol n'a fait que confirmer ce qui se dessinait depuis quelque temps : son essor inexorable en compétition. Lui qui était annoncé blessé et amoindri en début de saison par son entraîneur Toni Nadal s'est révélé comme l'homme le plus efficace du moment (70 victoires pour 8 défaites, 8 titres en 2008). Et Roger Federer n'a pas résisté à une telle réussite.

Si
la suprématie de Nadal a été totale une nouvelle fois sur terre battue (4 titres sur 5 possibles), la différence de cette année s'est faite sur le gazon de Wimbledon. La chute du Suisse, quintuple tenant du titre, dans une finale d'anthologie sonnait comme une descente inexorable du Suisse de son trône au classement technique ATP, tout comme le laissait déjà présager la perte de ses titres à Melbourne, Dubaï, Hambourg, puis à Cincinnati... La régularité et la force mentale de l'un, champion en essor, ont eu raison du flegme et de l'assurance de l'autre, considéré comme le plus grand joueur de tous les temps, lancé à la poursuite du record de Pete Sampras et de ses 14 titres du Grand Chelem. Avec 12 majeurs, il n'est même pas dit que Federer parvienne à dépasser - voire même à égaler - ce record.

Federer a des rêves, Nadal les accomplit

Touché
psychologiquement depuis ses deux défaites en finale de Roland-Garros et de Wimbledon, le Suisse met davantage en cause son manque d'entraînement d'entrée de saison, en partie dû à une mononucléose contractée l'hiver dernier, qu'un problème mental. Mais le fait est là : son manque de réussite cette saison (47 victoires pour 12 défaites et deux titres glanés en 8 mois de compétition) n'a fait que précipiter l'ascension de son "ami Rafa, le pire des adversaires" face à qui il n'a pas remporté un match en quatre occasions cette saison ; et ce, avant même de défendre ses derniers titres de la saison - notamment l'US Open et la Masters Cup - où le nouveau N.1 a encore tout à gagner.

Ava
nt même que la saison ne s'achève, Nadal a d'ores et déjà réussi à marquer les esprits. Il a remporté son quatrième Roland-Garros de suite, avant de réaliser un doublé historique en s'imposant à Wimbledon, records vieux de Björn Borg. A Pékin, le succès olympique de l'Espagnol n'a fait que confirmer ce qui se passe au sein de la hiérarchie mondiale : Roger Federer a des rêves et Rafael Nadal les accomplit. Jo-Wilfried Tsonga, tombeur de l'Espagnol en demi-finale de l'Open d'Australie, peut ainsi mesurer l'ampleur de son exploit...

# Posté le lundi 18 août 2008 06:14

Modifié le mardi 19 août 2008 05:52

Wimbledon: Nadal éclipse Federer

Wimbledon: Nadal éclipse Federer
Rafael Nadal (ESP/N.2) bat Roger Federer (SUI/N.1) 6-4, 6-4, 6-7 (5/7), 6-7 (8/10), 9-7

Ce n'est pas sur un coin de terre battue à Manacor, c'est sur le gazon légendaire de Wimbledon que Rafael Nadal s'est étendu de tout son long ce dimanche soir. Le 5e titre en Grand Chelem de l'Espagnol, son 29e titre au total, fera date dans l'histoire du tennis : le N.2 mondial vient de battre celui qui s'était imposé cinq fois de suite sur le même court, celui qui malgré cette défaite restera encore N.1 mondial : Roger Federer. Après deux échecs en finale, Nadal vient de confirmer sa montée en puissance non seulement à Wimbledon mais au sommet de la hiérarchie ATP. Ce n'est pas la première fois que Nadal domine Federer, c'est la 12e fois en 18 rencontres, et surtout la 5e fois en finale d'un Grand Chelem.

Après cinq sets intenses l'année dernière, le public était en droit d'espérer un match épique malgré l'incertitude liée à la pluie. L'orage n'est pas venu du ciel mais de la raquette de Nadal. Chaque coup de tonnerre et chaque éclair sont tombés sur le revers de Federer. Pendant une bonne moitié de set, le Suisse a tenté de contrôler cette balle électrique en vain. Breaké dès le troisième jeu, il n'a jamais pu revenir (6-4 en 48 minutes). Nadal n'a eu besoin que d'une seule balle de break. Après deux sets, Federer est déjà monté deux fois plus au filet que face à Safin et Ancic. Agressif, il prend le service de l'Espagnol immédiatement (à 2-0) et mène 4-1. Comme à Monte-Carlo et à Hambourg cette année, cela n'a pas suffi pas pour prendre le set. Nadal place quelques passings tonitruants pour revenir à 4-3 et pousse le Suisse dans ses derniers retranchements pour égaliser à 4-4.

Federer à la hauteur de son personnage

Le sc
héma de jeu de la finale est définitivement posé. Après ce que Boris Becker a appelé, sur la BBC, des "hésitations " au premier set, Federer s'est aperçu qu'il ne pouvait tenir la balle de Nadal en fond de court avec son simple revers. Le Suisse décide de tourner plus souvent son revers, quitte à se prendre quelques contres long de ligne, et surtout, de monter au filet. On retrouve alors la qualité de jeu de l'an passé. Malgré les volées expertes de Federer, c'est Nadal qui inscrit avec aplomb cinq jeux consécutifs pour prendre le deuxième set. Le scénario rappelle l'impuissance des trois dernières défaites du Suisse devant le Majorquin (Monte-Carlo, Hambourg et Roland-Garros).

L
a glorieuse incertitude du sport n'est pas toujours une vieillerie galvaudée. C'est ce que l'on a appris lors des trois sets suivants. A la fin d'un troisième set intense, marqué par une chute de Nadal, un formidable sixième jeu, une interruption due à la pluie et un tie-break, la finale a pris toute la dimension dramatique que l'on attendait. Federer en survivant, l'image était belle. D'autant plus qu'en 2005, à Miami, il avait déjà connu un scénario similaire avec une victoire en finale (2-6, 6-7, 7-6, 6-3, 6-1) face au même rival. A 4-5, 0/30 ou à 5-6, 0/15, le bras du N.1 ne tremble pas. Il ne tremblera pas plus pour imposer sa loi dans le premier jeu décisif (7/5). Le quatrième set offrira d'inespérés rayons de soleil plus qu'un tennis de rêve. Plutôt une confrontation sans compromis et sans break. Federer au service, Nadal et ses inlassables coups de tambour côté revers du N.1. Une fois encore, Federer fait savoir qu'il ne lâchera rien sur le court où il a forgé sa légende. Dans le second jeu décisif, il sauve deux balles de match, sur un service gagnant à 6/7, puis à 7/8 sur un passing de revers bloqué sublime long de ligne, dans le coin.

Nadal : "C'est mon tournoi préféré. C'est un rêve "

Un matc
h de tennis entre deux joueurs d'exception se joue toujours sur des détails. Certains détails permettent quelques fois d'atteindre la perfection. Roger Federer et Rafael Nadal ont tenu les promesses d'une rencontre que l'on annonçait exceptionnelle. Leur détermination a été la même, leur style toujours complémentaire mais le suspense plus palpitant encore que l'année dernière (victoire en cinq sets de Federer). Lors d'une cinquième manche interminable et admirable, malgré deux interruptions dues à la pluie, ils ont donné le meilleur de leur tennis. A 4-4, Nadal doit sauver une balle de break, c'est sa 12e balle de break écartée sur 13. Federer quant à lui n'en a sauvé que 9 sur 13. Cette incapacité à prendre l'engagement du Majorquin est un fait marquant du match.

A 7-8, 4
0/30 pour Nadal, il décoche un retour de revers bloqué phénoménal pour écarter une troisième balle de match. La suivante achève pourtant, dans une quasi-obscurité, sa fantastique série de victoires sur le gazon. La nuit tombe sur Federer et les larmes pleuvent sur le visage de Nadal. Vainqueur à Roland-Garros et à Wimbledon la même année, comme seuls Björn Borg et Rod Laver avaient su le faire (sans omettre son titre au Queen's, ce qui est un enchaînement inédit), l'enfant de Manacor a couronné un rêve. Il n'a que 22 ans.
Rafael Nadal : "C'est impossible d'expliquer ce que j'ai ressenti (sur la balle de match). C'est mon tournoi préféré. C'est un rêve. Merci à tous. C'est toujours dur de jouer contre Roger, le meilleur joueur de l'histoire. Merci beaucoup Roger. Battre Roger ici après cinq participations, deux finales accrochées... Mais il est toujours le N.1, il est toujours le meilleur, il a gagné cinq fois ici. Merci au prince et à la princesse d'être venus voir ça."

# Posté le mercredi 09 juillet 2008 13:58

Modifié le mardi 19 août 2008 05:53

Roland Garros

Roland Garros
Rafa a gagné Federer en finale 6/1 6/3 6/0

Il remporte pr la 4eme fois concutive Roland Garros, il égale ainsi le record de Borg

Félicitation Rafa

# Posté le dimanche 08 juin 2008 16:05

Modifié le mardi 19 août 2008 05:51